La paix revenue, Victor Marteel revient à son métier. Le Sainte Denise-Louise (immatriculé D 818) pratique la pêche jusqu’à son désarmement, en 1973.Depuis lors, rien ! La coque, solidement accorée devant les anciens établissements Jokelson & Handtsaem, semble faire partie du paysage. »La paix revenue, Victor Marteel revient à son métier. Le Sainte Denise-Louise (immatriculé D 818) pratique la pêche jusqu’à son désarmement, en 1973.Depuis lors, rien ! La coque, solidement accorée devant les anciens établissements Jokelson & Handtsaem, semble faire partie du paysage..Bruno Deman et Hervé Boukaert se laissent tenter par une aventure similaire : en 1986, ils achètent le Sainte Denise-Louise dans l’intention de le restaurer. « J’ai tout quitté à vingt-six ans pour vivre ma passion. Chaque jour, hiver comme été, je venais travailler », a récemment confié Bruno Deman à La Voix du Nord.Quatre ans plus tard, la grande coque en chêne n’est toujours pas en état de reprendre la mer. Les deux amis jettent l’éponge et revendent le dundée à la ville de Dunkerque. « Nous n’avions plus de quoi vivre », affirme Bruno Deman.
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